Imposé pour lutter contre la première vague de l’épidémie de COVID-19, le confinement vécu au printemps a induit des changements de comportements négatifs chez une majorité de Français : 80% des 4005 participants à une cohorte de personnes représentatives de la population adulte ont fait moins d’exercice ou moins bien mangé, avec un risque pour leur santé.