Bien que sans symptômes immédiats, les AVC silencieux peuvent entraîner à long terme une réduction de la mobilité, des pertes de mémoire ainsi qu’une augmentation du risque d’AVC.
Une nouvelle étude publiée par les chercheurs de l’Université de Colombia montre que les personnes pratiquant une activité physique modérée à intense sont moins exposées aux AVC « silencieux » par rapport à ceux qui n’en font pas, ou peu.
Tennis, natation, randonnée ou encore jogging peuvent préserver l’activité cérébrale de tout un chacun dont celle des séniors.